Dîner de travail sur l’échec scolaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’avenir n’attend pas organise un dîner-débat sur La lutte contre la grande difficulté scolaire chez les jeunes enfants le  mercredi 27 février 2013 à 20H00 avec : 

 Sylvain CONNAC

Responsable de formations d’enseignants (ISFEC St Joseph Montpellier), chercheur associé du laboratoire de recherche le LIRDEF à l’université de Montpellier.

 

Catherine BECKER-DESPOISSE

Formatrice/consultante, spécialiste de la relation école-famille, spécialiste de la relation école-famille, co-auteur de l’essai  « Parents ne restez pas sur le trottoir », avec Jean-Louis Auduc (Nathan, 2004) spécialisée sur l’ingénierie et la formation pédagogique,

La France a réussi au 20ème siècle le défi de la massification, mais qu’elle peine à réaliser la démocratisation. Notre système scolaire se caractérise actuellement par un double déterminisme. Nous sommes un des pays d’Europe où les performances scolaires des enfants sont le plus corrélées à l’origine sociale (PISA) et les enfants repérés comme étant en difficulté scolaire en fin de 3ème l’étaient également dans la majorité des cas en CP. Ainsi, nous peinons à prévenir la difficulté scolaire des jeunes enfants, nous ne réussissons généralement pas à faire réussir les enfants de milieu populaire, et ceci dès leur plus jeune âge, et nous n’arrivons pas à les aider à surmonter ces difficultés tout le long du tronc commun de la scolarité obligatoire. De plus, notre système produit une élite insuffisamment fournie, beaucoup d’échec scolaire et nos élèves sont confrontés au stress.

La littérature scientifique est abondante qui explique les causes de cet échec de notre système éducatif. Des raisons exogènes au système (conditions de vie des enfants à l’extérieur de l’école, rapport à l’école des familles les plus éloignées de la culture scolaire) et des raisons endogènes au système (propre à l’école et son organisation) y sont évoquées. Nous avons choisi pour ce débat deux angles de travail. Le premier en lien avec les raisons endogènes à l’école, le second à celles qui lui sont extérieures :

  1. 1)  Quelle personnalisation des apprentissages dans le cadre de la massification ?
  2. 2)  Comment renforcer la relation école – famille ?

NOUS METTONS EN DEBAT DEUX PROPOSITIONS CONCRETES :

1) Mettre en place un vaste plan de formation des enseignants aux pédagogies coopératives et mutualistes et renforcer le pilotage pédagogique des établissements du secondaire.

2) Dans chaque établissement, décharger un enseignant qui sera le référent familles. Il pilotera les actions de ses collègues dans la relation école-­‐famille et assurera leur suivi.

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